13/09/2010

Chemin faisant, tome 1

Titre : Chemin faisant, tome 1

Auteur : Hugues Draye

Année de sortie : 2010

 

10:45 Écrit par Céline pour CDL | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/09/2010

Grand-Père va mourir

grd%20prere%20va%20mourrir%20OCRE%20RVB.jpgTitre : Grand-Père va mourir

Auteur : Didier Fond

Année de sortie : 2010

« Tiens ! Regarde cette vitrine ! Un auteur que je ne connais pas ! Didier Fond… Ca te dit quelque chose, à toi ?

- Mais oui. Je le connais. Et même assez bien. Il écrit des romans.

- « Des » ? Pour le moment, j’ai l’impression qu’il n’y en a qu’un d’édité…

- Edité, certes. Mais écrit, non. Les tiroirs de son bureau débordent de manuscrits. C’est te dire…

- Et alors, qui est-il exactement, cet auteur méconnu ?

- D’abord, il est Français. Bon, ce n’est peut-être pas une référence. Et c’est un Lyonnais.

- Il accumule les handicaps, le pauvre…

- … Qui pour lui n’en sont pas. Lyon, c’est sa ville natale et il y a pratiquement toujours vécu. Alors autant te dire qu’il en est très fier.

- Et que fait-il, dans le civil ? J’imagine qu’il ne vit pas de sa plume.

- Etant donné que Grand-père va mourir est son premier roman édité, il ne risque pas, en effet, de vivre de ses droits d’auteur. Il est professeur de lettres dans un lycée de Lyon.

- C’est redoutable, ça. A sa place, j’appréhenderais la réaction de mes pairs.

- Honnêtement, je ne crois pas que ça l’inquiète beaucoup. Au contraire. Il est assez curieux d’entendre leurs critiques.

- Et maso, en plus ! Il doit être assez jeune pour être aussi inconscient.

- Ca dépend à quel moment, pour toi, on cesse d’être jeune. Il est né en 1955, trouve son âge. Et fais attention aux retenues.

- C’est trop difficile pour moi. Mais puisque tu le connais si bien, tu dois pouvoir compléter le portrait. A part enseigner (le pauvre !) et écrire, a-t-il d’autres occupations ?

- Et bien… Oui. Il aime beaucoup la littérature, l’opéra et les cochons ; je parle bien sûr des animaux de la ferme et non des autres espèces. D’ailleurs, il rêve d’avoir une maison bien isolée, avec un grand terrain autour afin d’y élever plein d’animaux. A vrai dire, par moments, il donne l’impression d’aimer davantage la gente à quatre pattes que ses congénères à deux pattes. Mais c’est peut-être faux.

- Je vois. C’est le genre ours solitaire qui vous file des coups de griffe quand vous venez l’embêter.

- Un peu, oui. Mais il est quand même très sociable. Quand il en a envie, bien sûr. Ou qu’il y est obligé. Ajoute à cela qu’il peut être très entêté et parfois soupe au lait.

- L’entêtement n’est pas forcément un défaut. Surtout lorsqu’on peut substituer à ce terme celui de « persévérance ». La preuve : il a réussi à se faire éditer…

- C’est vrai. Et c’est d’autant plus méritoire que la patience n’est pas du tout son fort. Mais son expérience avec Chloé des Lys l’a bien obligé à le devenir, patient. Cela ne lui a pas fait de mal, je suppose. Alors, tu l’achètes son bouquin, oui ou non ?

- Range ton révolver. Oui, oui, je vais rentrer dans cette librairie… »

 

Le roman

 

Alex a tout pour être heureux : écrivain à succès, il mène une vie agréable, même si, sur le plan conjugal, son mariage est un échec. Et pourtant, un mauvais pressentiment l’agite : quelque chose va venir troubler cette quiétude dont il n’arrive plus à savourer la douceur. Un soir, le téléphone sonne ; et il suffit de trois mots, prononcés par son frère, pour tout faire basculer : « Grand-père va mourir ».

 

Contraint de regagner la Sicile, son pays natal, Alex va devoir retrouver ceux qu’il avait fuis vingt ans auparavant, affronter le souvenir du terrible secret qui pèse sur sa famille et assumer les conséquences de ses propres actes qu’il avait cru pouvoir occulter en se réfugiant en France.

 

Au-delà de la quête de la vérité, c’est surtout une quête de lui-même qui commence, à travers les méandres d’un passé douloureux qui n’en finit plus de ressurgir. Mais si la paix intérieure était à ce prix ?...

 

09:38 Écrit par Céline pour CDL | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Clairs de Lune et Vers de Gris sur Lesse

couv_clairdelune.jpgTitre : Clairs de Lune et Vers de Gris sur Lesse

Auteur : Dany Jamotte

Année de sortie : 2010

Le titre et le poème de tête expriment à eux seuls l'attachement "radiculaire" de l'auteur à ses terres natales et à la rivière qui les traverse. Plusieurs textes chantent l'ardenne et les "pays", Redu, le village du livre et ses atmosphères, la Lesse et ses rives bruissantes de légendes : "De Lesse et d'émois", "Saisons", Noël sur mes terres", "Un de chez nous"...

Mais avec l'inspiration vagabonde pour seul guide, sous forme de flashs, artefacts ou autres semi-torpeurs, d'autres mondes, d'autres sensibilités sont courtisés, au hasard des traumas consentis dans un subconscient pourtant palpable : "Idylle à la lune", "I comme Icare", "Nuées", "Patati et patata"...

 Des sentiments plus noirs aux relents nauséabonds traversent aussi quelques textes : "Du vent, des rubans", "Viols en sablier", "Biotopsie"...

Enfin, quelques poèmes relèvent de l'inspiration pure, en écriture quasi automatique, où l'auteur a la vague impression de n'être que l'instrument poétique d'un plus vaste dessein; dessein qui néanmoins le ravit !: "La rose et l'abeille", "Trois cheminant", "Patati et patata"...
 
 Cerise sur le gâteau : les illustrations d'André Colpin et José Léonard qui enluminent, magnifient l'ouvrage !

 L'auteur(pseudo : tchitchou)

Né en 1956 à Redu, village du livre et de l'espace, village d'Omer Marchal et Noël Anselot, auteurs dont le renom a franchi bien des frontières...

 

Etudes classiques puis premières sueurs dans l'entreprise familiale de construction...pour finalement se retrouver hébété dans un ministère d'austère réputation...(toujours ce destin contrarié...) d'où journées glabres... . La vraie vie, celle qui draine passions et lumières se passe...la nuit ! Mais les excès..nuisent! et les écrits restent au fond des tiroirs, ôtés de là, un jour, par on ne sait qui...mais il reste beaucoup d'esquisses, beaucoup de flashs, beaucoup d'inachevé. Qu'importe ! L'auteur ne se met à table que quand il est "chaud", quand tout en lui l'attire inexorablement vers la page où seuls quelques mots garnissent le blanc, ébauche qui deviendra peut-être poème fini, mais sont-ils jamais finis ? sa seule crainte : refroidir trop vite avant que d'en terminer un aimable repas!

09:34 Écrit par Céline pour CDL | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Révélation

révélation.jpgTitre : Révélation

Auteur : Jean Vigne

Année de sortie : 2010

Site de l'auteur http://jean.vigne.free.fr

L'auteur

Jean Vigne, après avoir été kidnappé par les esquimaux, a réussi à s’échapper (ayant dû découper les murs de son igloo avec un chalumeau de cuisine). Il entama un long chemin de retour, empruntant bien des routes périlleuses pour finir au Cap Horn à faire du bateau-stop. Tour à tour baleinier, marin sur un pétrolier, cuisinier sur un bateau de l’armée, skippeur sur le Vendée globe, il est enfin de retour avec deux nouveaux romans, pour votre plus grand plaisir.

Le livre

Hélène, jeune lieutenant de police, ignore en ce matin de printemps l’aventure qui l’attend.

Une péripétie qui prend ses sources dans les profondeurs de l’histoire, dont les répercussions peuvent bouleverser le futur de l’humanité tout entière.

Deux forces en présence vont s’affronter, deux puissances dont le pouvoir ébranle les bases mêmes de notre civilisation, car leur combat est éternel. Hélène, prise dans la tourmente, va devoir choisir l’un des deux camps, afin d’entraver les desseins de ces forces ancestrales.

Extraits

Paul, sous le regard de sa femme, accueille Béatrice, Maxime, Pierre, Fabienne d’une de ses plaisanteries coutumières.

– Ah, tu n’as pas changé, se contente de répondre Pierre, habitué aux facéties de son ami d’enfance.

Bientôt, Sylvie rejoint son mari, un sourire forcé aux lèvres. Elle ne s’est jamais sentie à l’aise au sein de cette petite communauté. Ce sont les fréquentations de son homme, pas les siennes. Paul, Maxime et Pierre se connaissent bien, des amis de toujours, une passion indéfectible. Les trois femmes sont des pièces rapportées si l’on peut dire, forcées par les circonstances à se côtoyer. Sylvie n’aime guère Béatrice, trop guindée à son goût. Toujours prête à glisser dans la conversation un mot sur son dernier voyage, sa tenue vestimentaire à la mode, l’argent de son mari qu’elle s’amuse à dépenser sans compter. Quant à Fabienne, la reine du sport, elle ne jure que par les piolets, crampons, ski de randonnée, varappe et autres extravagances. Lui parler d’enfants, d’écoles, de couture, revient à discuter d’informatique avec un pygmée. Le sport, l’argent, concepts bien loin des aspirations de Sylvie, qui ne rêve que d’une vie paisible, auprès de son petit Nicolas, 4 ans. Mais la vie de couple n’est-elle pas une somme de concessions ? Recevoir quatre fois par an les amis de son homme n’est finalement qu’une modeste contrainte. Ailleurs, des hommes et des femmes doivent supporter dictateurs, bourreaux, maladie et famine.

– Entrez, finit-elle par dire, ce même sourire collé au visage.

– Hum, jolie coupe, avoue Béatrice. Cela te va à ravir.

Formule de politesse ou le pense-t-elle vraiment ? Comment savoir avec cette reine superficielle, experte dans la formule savonneuse ? Bientôt, les six convives se retrouvent autour d’une table basse, d’un joli verre poli bleu turquoise, le tout porté par le Dieu Neptune. Le roi de la mer, sculpté dans un unique bloc de pierre, au centre de cette rencontre amicale, un signe de bon présage. Sylvie l’espère de tout cœur. La cuisine est son secours, quelques minutes de répit avant l’inévitable affrontement. L’apéritif se déroule sans anicroche, ce qui augure finalement une soirée plus détendue qu’à l’accoutumée. Sylvie se laisse aller à la douce ambiance, bercée par les rires des convives, qui, sous l’effet de l’alcool, se laissent gagner par une langueur joyeuse.

 Soudain, prise de vertiges, elle doit son salut à l’accoudoir du canapé… Elle essaye de chasser d’un mouvement de tête cette brume qui envahit ses pensées. Les paroles des invités se perdent dans un espace lointain. Les mots emmurés dans un passage étroit, elle s’évade dans une étendue sans limites. Elle essaye de résister, sa vue se voile, ses sens s’évaporent. Elle veut se lever, elle n’est plus en possession de son propre corps. Son âme s’étiole, se dilue, ses souvenirs se désagrègent. Elle veut crier, il est trop tard, elle n’est plus de ce monde !

...

– Sylvie ? Sylvie tu m’écoutes ?

Sylvie regarde cette femme, maquillée à outrance, affublée d’une fourrure synthétique ridicule. Elle semble hautaine, elle l’est sûrement. L’assistance s’est tue. Tous observent la jeune femme, un mélange d’étonnement et de désapprobation dans le regard.

Sylvie pose la main sur le bras de Béatrice, ferme les yeux, plonge dans un silence pesant. Béatrice ne comprend pas, mais contre toute attente se laisse faire. Sans doute une excentricité de plus de la part de Sylvie. Soudain, Sylvie ouvre les paupières et fixe de ses yeux émeraude sa voisine.

– Paul ?

– O… Oui ? finit par dire son mari, inquiet du comportement étrange de sa femme.

– Tu ne m’avais jamais dit que Béatrice et toi couchiez ensemble ?

Aussitôt, le visage de son homme s’empourpre. Il est partagé entre stupeur et consternation. Béatrice retire violemment son bras, non sans lancer un « Quoi ! » réprobateur. Maxime, le mari de Béatrice bafouille un « Qu’est-ce que tu racontes ? » misérable. La confusion flotte sur les convives, mais Sylvie n’en démord pas.

– Veux-tu une date pour t’en convaincre ? Le 16 mai, 17 h 30, sur la place de la préfecture par exemple.

– Comment, tu nous as fait suivre ? lance précipitamment Paul... trop précipitamment.

Il vient par lui-même d’avouer. Le mensonge n’a pas résisté à l’empressement. Aussitôt, Maxime se redresse et frappe d’un crochet son ancien ami. Paul s’écroule, non sans renverser la table. Neptune se retrouve à terre, vaincu par de simples humains peu soucieux de sa stature divine. Maxime se jette sur Paul, Pierre essaye de les séparer. Fabienne fusille Béatrice du regard. Si elle a couché avec le mari de Sylvie, pourquoi pas avec le sien. La garce en est capable ! Les occasions n’auraient pas manqué, Fabienne n’est jamais à la maison. Toujours sur une montagne, dans un trek, une varappe. Sylvie, sans rien dire, se lève, se dirige vers le petit secrétaire, prend les clefs de sa voiture, son portefeuille et sort. Elle entend encore le bruit du verre brisé, les insultes, les suppliques. Cela l’amuserait presque, si l’instant n’était pas aussi pathétique.

 

09:21 Écrit par Céline pour CDL | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

On est les allumés, baby

Titre : On est les allumés, baby

Auteur : Bruno Charlier

Année de sortie : 2010

Deux mots sur l’auteur… « Ce recueil conte divers moments d’un homme qui aimerait bien ne pas vivre que dans la fuite de ses rêves. » 

En outre d’écrire de la poésie, Bruno Charrier est aussi comédien, auteur et metteur en scène.

En 2004, il a obtenu le prix d’encouragement à l’écriture du Ministère de la Culture français pour sa première pièce « Reportage » ( Une pièce qui avec humour, crudité et tendresse parle de la monstruosité humaine au quotidien ). En 2005, il a été invité par le théâtre « Le Funambule » à lire cette pièce lors du festival d’Avignon.

Il fait autant du théâtre de rue que du théâtre de salle.

Sa dernière création « A pieds perdus » ( 2OO9 ) est une pièce autour du problème des assuétudes ( dépendance à l’alcool et au cannabis ). Une pièce qui a pour but notamment d’être joué en secondaire à partir de la quatrième.

Deux mots sur le recueil…

« Une des paroles de ce recueil, la solitude, la solitude et le chant de l’amour, qu’il ait comme notes la fuite des rêves, une mansarde alcoolisée, des rues désolées, des ombres pittoresques, des cœurs de petites gouapes ou bien une amante impossible. »

09:12 Écrit par Céline pour CDL | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

De ci de là


de%20ci%20de%20la.jpgTitre : De ce de là

Auteur : Roland Terrier

Année de sortie : 2009


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Le monde opaque


le%20monde%20opaque.jpgTitre : Le monde opaque

Auteur : Daniel Plasschaert

Année de sortie : 2009


08:51 Écrit par Céline pour CDL | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |