05/02/2009

Le cap Horla

 


CouvAudrey4Titre : Le cap Horla

Auteur : Audrey Franco

Année de sortie : 2009


L'auteur :

Audrey Franco est née dans une petite ville du Condroz. Sachant à peine parler, elle volait déjà les bandes-dessinées de son frère pour en admirer les images. C’est durant un jour qu’elle se promenait en ville avec ses parents qu’elle a découvert le plaisir de lire en essayant de déchiffrer les enseignes des magasins. Une passion était née ! Bientôt, Audrey a écrit son premier roman (une page, jamais fini) traitant des aventures d’une petite souris blanche qui s’embarquait par erreur sur un navire. Cette passion des bateaux ne l’a pas quittée depuis. Par la suite, Audrey s’est essayée à des récits plus sérieux. Mais si la lecture de ces nouvelles "horrifiait" parfois certains membres de sa famille, une d'entre elle, primée à un concours, lui a permis d'aller taquiner les écureuils dans le parc de Montréal au Canada. Ayant atteint l’âge de raison (c’est-à-dire 15 ans...), elle a trouvé qu’il était temps de délaisser un moment les tueurs psychopathes et les esprits frappeurs pour retourner à son amour d'antan : la mer et les bateaux. Aux dernières nouvelles, on l’aurait aperçue au large du Cap Horn. Espérons qu’elle revienne sur terre pour continuer à écrire l’histoire de la petite souris blanche.


 

Le livre :

Elwyn, fille du gouverneur d’Aléria, ne rêve que de parcourir l’océan à la recherche d’une femme mystérieuse qui lui ressemble étrangement...

La poursuite de cette chimère l’amènera, tout au long d’une route périlleuse semée d’embûches, à croiser le chemin de redoutables pirates dont l’inquiétant Barberos et l’énigmatique Kieran.

Un récit captivant, situé dans l'univers de l'Heroïc Fantasy, qui vous prend par la main dès la première page pour ne plus vous lâcher...

Le premier volet d'un roman écrit dans un style riche, vivant et efficace, commencé dès l'âge de 16 ans par une jeune auteur au talent prometteur.


 

Extrait :

Aléria s’éloignait derrière elle comme un poids déchargé de ses épaules, quand bien même à chaque pas elle sentît s’appesantir sur son cœur l’absence, ce manque qui lui nouait le ventre et lui serrait la gorge. Une dernière fois elle était retournée chez elle. Une dernière fois elle avait pénétré dans cette bâtisse de pierre qu’elle répugnait à appeler "maison". Un dernier regard sous les rayons d’un nouveau soleil. Dernier regard pour l’Argo qui reposait sous sa prison de verre, accroché dans une pièce nue. Elle l’avait contemplé, gravé ses traits dans son esprit, une dernière fois. Elle avait arpenté les jardins, comme si elle n’avait jamais grandi, jamais changé, et qu’elle était encore la petite fille qui courait dans les herbes avec sa mère. Comme si tout était resté pareil, immuable. Mais les choses bougent et les personnes changent. Rester ne l’aurait menée à rien.

11:07 Écrit par Céline pour CDL | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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