19/09/2008

Divagations bohémiennes

 


  • DivagantionsBohemiennes-NoraAtalla-siteCDL2Titre : Divagations bohémiennes
  • Auteur : Nora Atalla
  • Date de sortie : avril 2008
  • Le site de l'auteur : www.nora-atalla.com


    • L'auteur :

Nora Atalla a été lauréate de plusieurs prix de poésie en Europe, dont l’Apollon d’Or 2008 dans la catégorie poésie libre au concours international de Poésie Vivante, une association culturelle soutenue par le ministre de la Culture en France. D’un même élan, elle s’est vu remettre le deuxième prix de la Francophonie, toujours dans la catégorie poésie libre, au concours international Regards 2008, à Nevers (France). En 2007, l’écrivaine et poète avait aussi remporté deux premiers prix pour un conte et une nouvelle, et en 2006, le Grand Prix de l’Union des Poètes francophones à Bruxelles et le Premier prix de la Francophonie de Regards à Nevers, en poésie libre.

Nora Atalla est également l’auteure d’un roman à saveur africaine, "La couleur du sang" , qu’on peut trouver dans la plupart des librairies au Québec, à la Librairie du Québec à Paris et sur divers sites Web, tels Amazon, Chapitre et Alapage.

Les caprices du hasard l’ont amenée à vivre au Honduras et en République démocratique du Congo (ex-Zaïre). En 2005, elle s’établit dans la ville de Québec. Romancière, poète et nouvelliste, maintes fois publiée, Nora Atalla œuvre dans le domaine de l’écriture et se consacre à promouvoir la langue française.


Le livre :

Tel le fildefériste, Nora Atalla va sur le fil vacillant de la vie, explorant le temps et la mémoire, l’espoir et le chaos. Au risque de basculer dans le vide, elle pose un regard lucide et clinique sur l'humanité, les yeux et le cœur grands ouverts, braqués sur le monde et sur la douleur d'être. Ses divagations bohémiennes nous parlent de l’origine des émotions : […] J’aime l’aurore / qui raconte la naissance / des premiers matins / à l’heure où se couchent / les inimitiés enfantines / les peines futiles / tendresses revenues / se lover dans l’arc / du clair-obscur […], et du déclin inéluctable du souffle : […] Pinces acérées / de la bête gourmande / mangeuse de chair / scorpion de la douleur / rampe rampe / sur mon cou immolé / pour sectionner les artères / de la vie du souffle / de la lumière / la voilà diffuse / la voilà qui s’éteint. […].

Le recueil présente une préface de Jean-Max Méjean, écrivain et critique de cinéma œuvrant à Paris : « […] Il y a donc dans ces divagations de Nora Atalla tout l'art antique de la parole libérée, et il n'est pas étonnant qu'au travers de cette écriture automatique, contrôlée par les règles mêmes de l'art poétique, se glissent les obsessions, les fantômes et les craintes qui hantent l'imaginaire de l'auteur. […] »

09:54 Écrit par Céline pour CDL | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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